Quatrième de couverture : «À l'estime : durant la Seconde Guerre mondiale, j'étais second sur un bateau de ravitaillement de la marine basé dans les îles Aléoutiennes, où la météo était si mauvaise que nous voyions rarement le soleil, encore moins la lune et les étoiles ; cela nous empêchait, en pratique, de faire le point pour définir notre route. Nous nous en remettions aux cartes dont nous avions mémorisé pers repères ou pointes remarquables, méthode qualifiée de "navigation à l'estime", dont les risques étaient évidents. En écrivant ce récit de ma vie et de mon époque, j'ai eu l'impression d'être à nouveau confronté à ces caps et à ces écueils de la mer de Béring que nous dûmes si souvent contourner avec un compas que le temps rendait inutilisable.» - Gore Vidal Après Palimpseste, Gore Vidal, conteur hors pairs, reprend avec panache son voyage à travers les arènes de la littérature, du cinéma, de la politique ou du Gotha international. Et ce sont Tennessee Williams, Jack et Jackie Kennedy, Orson Welles ou Greta Garbo, que nous raconte Gore Vidal, sans oublier Howard Auster, son compagnon de toujours. Gore Vidal est aujourd'hui reconnu comme l'une des figures majeures de la littérature américaine contemporaine, au même titre que Norman Mailer, Philip Roth ou Joan Didion. «On ne se lasse jamais d'accompagner Gore Vidal en ses souvenirs.» - Josyane Savigneau
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