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A l'ombre d'un papillon de nuit : un archéologue sur les traces de la Shoah · Occasion 10945665

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Quatrième de couverture : 170 000 Juifs ont été assassinés dans le centre d'extermination nazi de Sobibór, situé dans la Pologne actuelle. Après le soulèvement du 14 octobre 1943, le centre a été démantelé ; les preuves ont été effacées. La nature a repris ses droits et de Sobibór ne restaient qu'une forêt et les photographies prises par l'officier SS Johann Niemann, qui ne montrent pas de chambre à gaz, ni de train, ni de gens, ni de terreur. En 2014, un groupe d'archéologues a retrouvé et mis au jour les fondations des chambres à gaz du centre d'extermination de Sobibór, démontrant ainsi que le sol demeurait un témoin silencieux. Ivar Schute, qui a mené des fouilles archéologiques dans les camps de concentration et d'extermination d'Amersfoort, Vught, Westerbork, Bergen-Belsen, Treblinka puis Sobibór, faisait partie de l'équipe. Ce livre est le récit de ses fouilles mais aussi des nombreuses questions qu'elles ont soulevées. « Pendant la Seconde Guerre mondiale, la baraque 57 était affectée au traitement des piles. Les détenus devaient les démonter à l'aide d'un marteau et d'un ciseau. C'était un sale boulot qui les faisait tousser. Parmi ces détenus, Anne Frank et sa soeur Margot. Cette jeune fille aux cheveux noirs rendue immortelle par son journal intime. Il se pourrait que ses piles à elle se trouvent là, près de la mare, jetées pendant ou après la guerre. »

Biographie de l'auteur : Ivar Schute est archéologue. Spécialisé dans la gestion du patrimoine archéologique et la recherche dans les camps de concentration et les centres d'extermination nazis, il a travaillé pour le service d'État et l'université d'Amsterdam puis a rejoint le RAAP Archaeological Consultancy, agence de recherche et de conseil pour le patrimoine archéologique et paysager. Kim Andringa, née en 1977, a grandi en France et aux Pays-Bas. Traductrice littéraire depuis bientôt un quart de siècle, notamment de poésie, et accessoirement maître de conférences à la Sorbonne, elle traduit du français en néerlandais, du néerlandais en français, mais aussi du frison en français.

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