Quatrième de couverture : Au sein de liquidités instables vitales, où le temps s'étire et se contracte, le récit impressionniste de Debora Stein nous plonge dans une poche onirique. Entre sommeil et veille, captifs d'une larme primordiale, extensible de l'infiniment grand à l'infiniment petit, nous épousons un cycle de métamorphoses, au gré duquel, nous voici tour à tour bactérie, poisson ou crabe...
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