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Au nom de la loi : la persécution quotidienne des Juifs à Paris sous l'Occupation : l'histoire au plus près des archives 10942052

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Quatrième de couverture : C'est dans Paris et sa banlieue, point névralgique de leur persécution, que furent raflés près de 29 000 Juifs pendant l'Occupation. Si elle s'est imposée dans la mémoire collective comme le symbole de la répression antijuive, la rafle du Vél'd'Hiv a éclipsé une autre forme de violence, plus discrète et quotidienne, qui s'est abattue sur des milliers de Juifs dans la capitale et a abouti à leur déportation : les arrestations inpiduelles. C'est alors « au nom de la loi », du règlement ou de l'ordonnance qu'on arrêtait chaque jour ces Juifs à Paris pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans son enquête, Johanna Lehr identifie des lieux de la capitale qui, du 1er au 20e arrondissement et jusqu'à Drancy, en petite couronne, dessinent la géographie de cette persécution. Grâce à des archives inédites, elle dévoile le rôle d'administrations françaises restées invisibles : le Palais de justice, les prisons, la préfecture de Police, les hôpitaux, les gares... autant d'institutions qui, obéissant à un fonctionnement ordinaire dans un moment extraordinaire, ont pris une part active au processus de destruction des Juifs de France.

Biographie de l'auteur : Historienne, docteure en sciences politiques (Paris-1 Panthéon-Sorbonne) et psychologue clinicienne, Johanna Lehr est chercheuse indépendante.

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