Quatrième de couverture : « Ce que je vais te dire maintenant, personne d'autre peut te le dire. Y a que moi qui peux t'apprendre la vie. Y a que moi qui peux te sauver. » Vandam est peintre en bâtiment. Il a connu la dépendance aux drogues et la prison. Il est fasciné par l'histoire militaire, voue un culte aux grands chefs de guerre et fait deux cents pompes par jour. Il hante la taverne de sa banlieue praguoise pour boire des bières ou se battre. Il vit une aventure avec la serveuse Lucka. Et il est fier d'avoir donné le premier coup lors de la Révolution de Velours de 1989 qui a précipité la chute du communisme tchèque. Dans ces pages, il livre ses « leçons de vie » et déverse ses obsessions, entre le rire et la rage. Epopée européenne et universelle, poème brutal et mélancolique, monologue dense et halluciné, Avenue Nationale plonge le lecteur dans la tête d'un néoextrémiste ordinaire perdu dans une démocratie en quête d'identité et reflète les paradoxes des idéologies contemporaines.
Biographie de l'auteur : Jaroslav Rudis, auteur tchèque né en 1972, a travaillé comme portier d'hôtel, manager d'un groupe de punk et journaliste. Outre plusieurs pièces de théâtre, des scénarios de films et une bande dessinée, il a écrit une dizaine de romans, traduits dans douze pays et lauréats de nombreux prix littéraires. En France, il a déjà remporté un magnifique succès critique pour La Fin des punks à Helsinki (Books Editions, 2012).
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