Quatrième de couverture : Ceux qui ne dormaient pas Journal, 1944-1946 Maints écrivains ont consigné leurs impressions au jour le jour dans les moments-clés de la libération de Paris. Mais s'il fallait ranger sur une étagère de la bibliothèque celles de Jacqueline Mesnil-Amar, on lui ferait rejoindre Albert Camus, Jean Guéhenno et Léon Werth. Pas un mot de trop, rien de pesant, tout est à sa place. Cette évocation du monde d'avant, de sa douceur et de sa tendresse, perceptibles à travers la couleur d'une petite robe d'été, une promenade à vélo ou le frémissement d'un arbre, ne manquera pas d'évoquer Le Jardin des Finzi-Contini. Pierre Assouline.
Commentaire