Quatrième de couverture : De la mairie de Conflans-Sainte-Honorine au Sofitel de New York, de «Je vous demande de vous arrêter !» en «bravitudes», de Rocard à DSK et de Balladur à Ségolène, comment expliquer que des hommes et des femmes politiques expérimentés et aguerris, promis à la fonction suprême, finissent immanquablement par rater la dernière marche qui doit les conduire à l'Élysée ? À l'exception du cas atypique du général de Gaulle, jamais, en effet, dans l'histoire de la Ve République, le favori de l'élection ne l'a emporté. Poher, Chaban, Rocard, Balladur, Jospin, Royal, Strauss-Kahn, tous ont échoué dans leur quête. Du syndrome Balladur (ou comment perdre une élection en pensant qu'elle est jouée d'avance) au syndrome Jospin (ou comment l'absence de désir conduit inexorablement à l'échec), des cas Juppé et Fabius (ou le massacre des dauphins) au cas Le Pen (ou l'éternel candidat qui ne souhaite surtout pas être élu), la démonstration enlevée et drôle de Patrice Carmouze, spécialiste des échecs, bourdes et bévues en tout genre, est imparable. L'actualité récente n'est pas pour le contredire...
Biographie de l'auteur : Patrice Carmouze est journaliste. Il est notamment l'auteur, en 2010, du Grand Carmouzier. Petites histoires des grands ratages (Éditions Chiflet & Cie).
Commentaire