Quatrième de couverture : Cinquante cinq millions de morts... C'est l'estimation du nombre de victimes, civiles et militaires, tous pays confondus, de la Deuxième Guerre mondiale. Les dégâts matériels sont immenses ; combien de drames ? combien de maisons, d'usines, de villages et de villes détruites, rasées ? Lorsque la Première Guerre mondiale s'est achevée, la «Der des Der», tout le monde clamait «Plus jamais ça !», et vingt ans plus tard, l'«humanité» remettait ça ! Et depuis, encore et toujours, sur tous les continents, on a remis ça ! La folie, la haine, les rancoeurs, l'intolérance, les inégalités, l'économie et la politique en sont certaines causes ; les conséquences sont toujours les mêmes... Les Etats-Unis d'Amérique ont leur vision du monde, qui n'est pas forcément celle de tous. Mais chaque fois, quand la France était attaquée ou submergée, se souvenant de La Fayette, Rochambeau, de Grasse, de leurs compagnons et de leurs hommes dont l'arrivée avait été déterminante dans leur lutte pour la liberté, ils sont venus à notre aide ; en 1917 et il y a soixante ans, des boys sont venus de leur contrée lointaine pour défendre un pays qu'ils ne connaissaient souvent pas, et parfois y ont laissé leur vie, comme les deux cent vingt et un aviateurs du 452nd Bomb Group morts au cours des 250 missions effectuées entre le 5 février 1944 et le 21 avril 1945. Ce livre retrace l'épopée du «B-17 d'Avoudrey» qui, par cet après-midi du 27 mai 1944, effectua son ultime mission, se posant d'urgence sur le sol franc-comtois, avec à son bord dix membres d'équipage. Parmi ceux-ci, Martin A. Smith, dont le témoignage recueilli permet aujourd'hui de préserver la mémoire de ces aviateurs venus, au péril de leur vie, participer à notre libération.
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