Quatrième de couverture : Quelques mots des auteurs Pierre Charmoz La parution en 1982 de son premier roman, Cime et Châtiment, mit en émoi le monde de l'alpe : pour la première fois dans l'histoire de la littérature montagnarde, on osait faire des rapprochements entre pitons rocheux et objets du désir. Deux autres romans coquins-alpins ont suivi : La Montagne à seins nus et L'Héroïque Aventure d'Henriette de Tourville. Pierre Charmoz a publié par ailleurs deux ouvrages de vampirologie fort appréciés des amateurs : Le Vampire de Wall Street et La Canine impériale (Sous la Cape éd.). Il aura suffi d'un pique-nique au pied de la muraille de la pointe des Arsines (les Écrins), au lieu-dit « les Balmes de François Blanc », associant deux gentlemen écrivains - Pierre Charmoz et Jean-Louis Lejonc -, et la découverte fortuite de quelques ossements, de lambeaux de vêtements et d'un carnet dûment annoté, pour que le doute s'installe : Whymper, Moore, Walker et leurs guides Croz et Aimer sont-ils bien les premiers à avoir foulé le sommet des Écrins ? À la lecture du carnet retrouvé, propriété du chevalier Dupin - le détective célébré par Edgar Allan Poe -, on découvre que l'enquêteur commandita une autre expédition, menée par de solides autochtones. L'histoire n'a retenu que la première de Whymper et consorts. Lejonc et Charmoz n'en ont cure. S'appuyant sur le récit de Dupin et le témoignage, ô combien précieux, du jeune Sherlock Holmes, alors âgé de 14 ans, et présent sur la face nord des Écrins ce 25 juin 1864, nos deux révisionnistes mettent à mal la version officielle... On dit que la vérité n'a pas de prix : le talent de Pierre Charmoz et de Jean-Louis Lejonc non plus. Et la fantaisie encore moins.
Biographie de l'auteur : Jean-Louis Lejonc est professeur de médecine interne à l'université Paris-Est Créteil. Il consacre du temps à ses étudiants et à ses montagnes. Il s'échine à élever ceux-là vers des sommets et à vaincre encore celles-ci. Il a été initié par Pierrot Guillet (guide de haute montagne et autres pertissements). Il aime le vélo, la haute route, la grimpe avec Charmoz, les pieds paquets et les whiskies japonais. Il abandonne volontiers la région parisienne pour l'Oisans où il a ses habitudes. Il a gravi plusieurs fois les Écrins en couinant. Il admire l'oeuvre de son regretté confrère Arthur Conan Doyle.
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