Quatrième de couverture : La période considérée ne manque pas d'intérêt car la France voyait alors s'affronter sur son sol et se combiner entre eux deux grands types de civilisation, un type à dominante rurale et traditionaliste, un type à dominante urbaine et moderniste. Les jeunes Français de l'époque, pris dans ce malaxage, allaient fournir, au cours des décennies suivantes, la "matière première" de la société actuelle. Quand on veut apprécier le chemin parcouru depuis soixante ans, il n'est donc pas sans intérêt de se référer à ce que furent le mode de vie, la nature de l'éducation et de la formation de l'un de ces pionniers. Son témoignage est d'autant plus intéressant qu'il vient d'un garçon qui, après avoir vécu pendant dix ans dans un petit village provençal, où son père était médecin, est allé poursuivre ses études en milieu urbain, d'abord dans une ville moyenne (Grasse) puis dans une grande ville (Nice). De plus ce témoignage présente l'intérêt d'être très précis car, chose rare, l'auteur, alors âgé de seize ans, a tenu un Journal intime, où il a tout noté avec précision.
Biographie de l'auteur : Devenu ingénieur civil des Ponts et Chaussées, diplômé d'Etudes Supérieures de Lettres, Jean Sauvy exercera plusieurs métiers : ingénieur des T.P. des Colonies, ingénieur au Congo belge, ethnographe (descente du Niger en pirogues), économiste dans l'Industrie automobile, journaliste technique, historien des Sciences. Il est l'auteur de seize ouvrages, dont deux autobiographiques.
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