Quatrième de couverture : Erreurs de pilotage tome 14 Malgré les dénégations de certains, le facteur humain reste le maillon faible de la sécurité aérienne. Manque de formation... Autosatisfaction dangereuse... Négligences routinières... Imprudences criminelles. Quelles que soient les raisons, l'homme est presque toujours à l'origine des accidents. Le pilote utilise ses inverseurs de poussée pour reculer avec son Boeing : il finit dans un fossé (photo de couverture). Le commandant effectue une approche par mauvais temps en Alaska sans respecter les indications de ses instruments. Il ne parvient pas à contrôler son Boeing... L'équipage d'un Jumbo-Jet ne tient pas compte de la présence d'un énorme orage sur l'aéroport de Dallas. L'avion est pris dans un cisaillement de vent et s'écrase. À la suite d'une panne du Pilote Automatique, le commandant d'un Sukhoi RRJ95 ne sait pas piloter à la main. Il finit en flammes sur l'aéroport de Moscou Sheremtyevo. Le Lt-colonel de l'US Air Force ne respecte jamais les paramètres du B-52 qu'il pilote. Il manoeuvre son bombardier dans un meeting comme s'il s'agissait d'un avion de voltige (photo ci-dessous).
Biographie de l'auteur : Jean-Pierre Otelli est pilote de présentation en salons aéronautiques et en meetings aériens. Avec 15 400 heures de vol, il est également leader de patrouille acrobatique et instructeur de voltige aérienne... Expert aéronautique, consultant pour les médias, il a écrit de nombreux livres à succès sur la sécurité aérienne. Ses ouvrages sont traduits en plusieurs langues : anglais, allemand, finnois, hollandais, japonais et portugais brésilien.
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