Quatrième de couverture : Histoire de célibats du Moyen Âge au XXe siècle Depuis quand, et pourquoi, le célibat est-il pensé comme un comportement social hors norme, voire comme une anomalie ? Alors que le mot « célibataire » n'existe pas avant le milieu du XVIIIe siècle, sa naissance s'accompagne d'une conception de plus en plus dévalorisante. Si les situations de célibat étaient fréquentes et anodines aux époques médiévale et moderne, on commence à se méfier des célibataires. À travers dix portraits de célibataires, ce livre interroge la plasticité du mot « célibat ». Il existe autant de célibats qu'il existe de périodes, d'aires culturelles, de législations. Le célibat se modèle en fonction du genre, de l'âge ou encore de la classe sociale. Ce livre se positionne à hauteur d'inpidu afin de dessiner un tableau en nuances de ce qu'a pu être le célibat en Occident, du Moyen Âge au XXe siècle. Il ne s'agit pas de présenter une galerie de célibataires « célèbres », ni de réaliser une synthèse exhaustive de l'histoire du célibat mais de saisir des inpidus dans leur vie de célibat. Apparaîtront ainsi les structures sociales, les représentations collectives et les choix inpiduels qui façonnent la façon de vivre et de penser son célibat.
Biographie de l'auteur : Juliette Eyméoud est docteure en histoire moderne et conservatrice-stagiaire des bibliothèques. Sa thèse, réalisée à l'EHESS, portait sur le célibat dans la noblesse française d'Ancien Régime. Claire-Lise Gaillard est docteure en histoire contemporaine et post-doctorante à l'INED. Sa thèse, réalisée à Paris I, portait sur le marché de la rencontre en France, du XIXe au début du XXe siècle.
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