Quatrième de couverture : Un «loser» magnifique, un aventurier aux mains tachées de sang, un Zorro qui s'est trompé d'époque... Les critiques malveillantes sur Che Guevara sont multiples mais n'empêchent pas sa légende de prospérer près d'un demi-siècle après sa mort tragique en Christ rouge. Il chevauchait Marx et Lénine alors que Bill Gates allait bientôt annoncer une autre «révolution dans la révolution», un bouleversement planétaire : la mondialisation de l'information et des moyens de communication, un pouvoir plus subtil que celui qui se trouve au bout d'un fusil. Alors pourquoi le mythe du Che perdure-t-il ? Pourquoi la trajectoire de cet homme «antipathique mais admirable» reste-t-elle inscrite dans les consciences de tous ceux qui veulent changer le monde, changer la vie ? Peut-être parce que son nom est justement devenu synonyme de changement et que lorsque l'on pense révolution, on pense toujours au Che. Il a su réconcilier, sans le savoir, sans le vouloir. Marx et Rimbaud, faire de son épopée une alchimie qui irradie jusqu'à ses détracteurs grâce à sa morale trempée dans l'acier. Voilà pourquoi j'ai voulu une fois encore, à travers cet ouvrage, exhumer sa mémoire.
Biographie de l'auteur : Alain Ammar est grand reporter à TF1. Il a notamment couvert les derniers conflits en Afghanistan et en Irak, mais sa spécialité reste la révolution castriste et l'évolution des pays latino américains. Il est l'auteur de plusieurs livres dont Sartre, Passions cubaines aux éditions Robert Laffont, Cuba Nostra, les secrets d'État de Fidel Castro (Plon) ou encore Cuba, 50 ans de solitude chez Hugo&Cie, sans oublier Che, le Christ rouge (Albin Michel). Il a également signé le scénario du film Sierra Maestra, la pièce de théâtre Révolution en tête à tête et le spectacle vivant Soy de Cuba, à l'affiche de La Cigale du 15 au 26 novembre 2011.
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