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Quatrième de couverture : Quand Knut Hamsun publie Le Dernier Chapitre, il est à l'apogée de sa gloire. Trois ans auparavant, le Prix Nobel l'a placé au premier rang de la littérature internationale. Le succès, cependant, ne l'a en rien éloigné des grands thèmes qui l'obsèdent. S'il n'exalte plus, comme dans Les Fruits de la terre, les joies de la nature, il n'en condamne pas moins l'avilissement de l'inpidu par le mode de vie industriel et l'irrémédiable coupure établie entre la civilisation et la vie paysanne, source de poésie et de liberté. Le cadre fictif de cette société est un sanatorium de montagne où malades et bien portants sont venus soigner leur mal de vivre. Qu'ils soient petits bourgeois insatisfaits, escrocs, parvenus, ou désespérés, ces hommes et ces femmes se livrent, porteurs de différents masques, à une danse macabre de solitude et d'amour que mène le Suicidé, superbe anti-héros de l'absurde pour qui la mort est un rêve. La mort, dernier chapitre du roman de la vie.

Biographie de l'auteur : Né en Norvège dans une famille pauvre, Knut Hamsun (1859-1952) découvre la lecture en autodidacte, exerce pers petits métiers et, tout en voyageant à travers le monde, commence à écrire. Publiée en 1890, La faim lui apporte la célébrité et, en 1920, il reçoit le Prix Nobel de Littérature. Amoureux de la nature, grand admirateur de Nietszche, son âpre critique de la société moderne le conduit à adhérer aux thèses hitlériennes et à soutenir le gouvernement Quisling. Après la guerre, il évitera la prison mais perdra tous ses biens et finira sa vie dans un asile. Pour Henry Miller, il n'en reste pas moins « un aristocrate de l'esprit ».

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