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Le goût du blé · Occasion 10953226

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Quatrième de couverture : Le Goût du blé À l'heure de la défaite, en 1940, alors que l'Occupation apporte son lot de détresse et d'infamie, Catherine Bertaud, femme volontaire et avisée, décide de rejoindre le groupe de résistants qui s'organise autour du quincaillier, d'un ancien militaire, et du curé du village. Gustave Bertaud, son beau-père, paysan âpre au gain et orgueilleux, règne sur le domaine de Bernac et son château. Ambitieux, il convoite le poste de maire et obtient satisfaction en se rangeant du côté des pétainistes. Paul, son fils, choisit quant à lui les rangs de la Gestapo. Dans cette famille déchirée par les événements et les choix qu'ils imposent, de quoi l'avenir sera-t-il fait ? Bourreaux ou victimes, lâches ou héroïques, la guerre révèle bien des visages. Leur garçon était prisonnier et par le biais de ce pli donnait de ses nouvelles : « Je suis en bonne santé ; depuis hier soir on est partis à pied vers l'est ; je vous embrasse. » Gustave lut et relut le mot griffonné au crayon de papier sur le cadre réservé au courrier et conclut : « Ne pleure pas, femme. Prisonnier, il est sauvé. Le seul problème maintenant est de savoir quand il rentrera... » Pendant la « der des der », certains disaient qu'être prisonnier était la meilleure solution pour ne pas rentrer gazé, infirme ou rester mort au fond d'une marmite... Qu'en serait-il cette fois-ci ?

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