Votre panier

Commentaire

Toutes les commandes sont en cours de traitement USD. Le contenu de votre panier s'affiche maintenant dans CYN, vous vérifierez lors de l'utilisation USD au taux de change actuel

En rupture de stock

Certains articles ne sont plus disponibles. Votre panier a été mis à jour

Avez-vous un code de discount ?
Votre code utilisé sera stocké dans votre compte
Subtotal
Discount

Ce code de discount ne peut pas être utilisé ensemble avec d'autres offres promotionnelles ou de discount

Total
Les taxes et les frais d'expédition calculés à la caisse
Livraison gratuite sur toutes les commandes.
EUR

Nous étions seulement des enfants : une vie pour vivre, une vie pour se souvenir : récit · Occasion 10943852

Sale price EUR €3.26 Regular price EUR €6.52

Récapitulatif de la commande

Nous étions seulement des enfants : une vie pour vivre, une vie pour se souvenir : récit · Occasion
3.26
Avez-vous un code de discount ?
Votre code utilisé sera stocké dans votre compte

Subtotal
Frais d'envoi calculés à la caisse

OU

Achetez avec
Détails

Quatrième de couverture : « Pendant longtemps, pour se souvenir des nombreux enfants qui n'ont pas pu grandir, il n y avait rien. Rien pour dire qu'ils avaient été tués parce que nés juifs, ni même pour dire qu'ils avaient vécu, qu'ils avaient ri, joué et pleuré... Comme s ils n'avaient jamais été là. » Rachel Jedinak a survécu à la première rafle du Vél' d'Hiv, en juillet 1942. Ses voisins, ses cousines ou ses camarades de classes, eux, n'ont pas eu sa chance. Après s'être battue pendant des années pour faire apposer, dans les écoles, collèges et lycées, des plaques aux noms de ces élèves oubliés, elle leur rend ici un dernier hommage. Dans ce récit, tendre et délicat, elle raconte les parties interminables d'osselets sur les trottoirs, puis les camarades de classe qu'on regarde jouer dans le jardin public où l'on n'a plus le droit d'entrer. Et enfin, les traques, les rafles, les petits qui hurlent de chaud dans la Bellevilloise puis la fuite. Rachel Jedinak nous dit finalement la guerre de la plus universelle des langues : celle des enfants.

Biographie de l'auteur : Rachel Jedinak a 84 ans. Elle préside le comité Tlemcen qui, depuis plus de vingt ans, se bat pour le souvenir des enfants disparus.

    Afficher tous les détails
    Connexion
    Si vous n’avez pas encore de compte, cliquez sur Créer un compteDevenir adhérent